
Nouvelle tendance à tourner en dérision pour les uns, douloureux casse-tête pour les autres, pourquoi l’éducation dite « positive », non-violente, nous paraît si difficilement atteignable, ou même si peu réaliste ?
Dans cette conférence, Marion Cuerq, spécialiste des droits de l’enfant et de la culture suédoise, veut mettre en avant combien notre relation aux enfants dépend d’abord du regard social posé sur eux. À travers notamment la métaphore de la commode de la culture – dont Marion nous invite à ouvrir les tiroirs – c’est une perspective socioculturelle aussi novatrice que déculpabilisante pour les parents et les adultes, qui s’ouvre à nous.
L’objectif ? Remettre de l’ordre dans nos schémas culturels et nos tiroirs en France, pour de meilleures relations aux plus petits, en ne se privant pas de s’inspirer de la compétence de la Suède, premier pays à avoir aboli châtiments corporels, humiliations et plus globalement culture de la punition, il y a de cela un demi-siècle.
Son titre est mouvant, récemment elle s’est appelée : « L’éducation « positive », une utopie ? Une question de regard sur l’enfant. ».